Un “Wallet Digital” Européen pour les gouverner tous

« Digital Wallet » Européen…

Le Financial Times rapporte que l’Union européenne va dévoiler un « Digital Wallet » commun à tous les citoyens de l’UE. Le journal révèle que ce wallet sera relié à une identité digitale sur laquelle Bill Gates et Microsoft travaillent depuis longtemps au travers de l’organisation ID2020, nous y reviendrons.

Le FT rapporte que cette application smartphone contiendra nos données de paiement, permettant par exemple de “payer ses factures d’électricité et d’eau”. Elle servira à stocker des documents officiels tels que le permis de conduire et il sera possible de s’y connecter via ses données biométriques (empreintes digitales ou le scan de la rétine).

La nouvelle carte d’identité numérique donnera à chaque Européen les clés de son jumeau numérique“, avait déclaré Thierry Breton, commissaire européen chargé de la politique numérique, dans un discours prononcé en début d’année.

Ce « digital wallet » est attendu d’ici un an mais ne sera pas obligatoire. On devine toutefois que ce wallet accueillera le fameux pass sanitaire. Il suffit également d’un peu d’imagination pour comprendre que cette mise à l’étrier numérique prépare le terrain à un agenda totalitaire menant tout droit vers la fin du cash.

Il n’y a en effet pas beaucoup d’ambiguïté lorsque l’on lit le FT :

« Une personne qui loue une voiture, par exemple, pourrait utiliser son digital wallet pour le faire à distance via une application qui vérifiera son identité et émettra une clé électronique afin qu’elle puisse collecter sa voiture sans avoir à faire la queue à l’aéroport. »

Cheval de Troie pour le CBDC ?

« Digital wallet » « clefs ». Ce n’est pas un hasard si les technocrates européens copient le vocabulaire du bitcoin.

Ce n’est pas non plus une coïncidence si les multinationales Accenture et Microsoft sponsorisent ID2020, une organisation promouvant l’identité digitale. En effet, Accenture est impliqué dans quasiment tous les projets de monnaies numériques (CBDC) qui serviront à remplacer le cash le moment venu…

5 projets de Digital Dollar devraient être expérimentés d’ici la fin de l’année. Tous financés par Accenture et chapeautés par Christopher Giancarlo, l’ancien président de la CFTC (Commodity Futures Trading Commission) au travers de la « Digital Dollar foundation ».

Pour rappel, Giancarlo avait déclaré en 2019 :

« L’une des histoires non racontées de ces dernières années est que la CFTC, le Trésor US, la SEC et le directeur du Conseil économique national de l’époque, Gary Cohn, prévoyaient que le lancement des Futures aurait pour effet de faire éclater la bulle du bitcoin. Et cela a fonctionné. »

L’ancien patron de la CFTC a depuis rejoint BlockFi. Il a même déclaré à Coindesk fin avril qu’il ne fallait plus craindre les réglementations :

« Je n’anticipe pas de répression, je n’anticipe pas une censure de la part du gouvernement vis-à-vis des cryptomonnaies. Cela irait à l’encontre de la notion de société libre […]. »

Mais Giancarlo a probablement avalé la pilule orange de travers puisqu’il nourrit toujours de grandes ambitions pour l’empire du dollar lorsqu’il remet sa casquette Accenture :

Il manque au XXIe siècle une monnaie de réserve analogique”, a-t-il déclaré début janvier avant d’ajouter qu’un « digital dollar contribuerait à garantir l’avenir du billet vert et permettrait aux particuliers ainsi qu’aux multinationales d’effectuer des paiements en dollars, indépendamment de l’espace et du temps. »…

Que veut dire Giancarlo quand il parle d’un dollar qui s’émanciperait des frontières ? Suggère-t-il que la FED compte substituer le dollar aux monnaies de nations souveraines ? Soit dit en passant, si tel est le cas, cela ne pourra se faire qu’avec le réseau de satellites Starlink d’Elon Musk..

« Nous avons envoyé un homme sur la lune. Nous pouvons envoyer le dollar dans le cyberespace », avait-il encore déclaré en 2019 au Wall Street Journal.

Vers la fin du cash et le totalitarisme

Les banquiers centraux clament à qui veut l’entendre que le Digital Dollar ou l’Euro digital n’auront pas pour but de remplacer le cash. Vaste enfumage… La plandémie est grotesquement utilisée pour accélérer la fin du cash sous prétexte que les billets transmettent le virus…

Pour votre sécurité et en rasion du Covid-19, nous n’acceptons plus le cash pour le moment

Et lorsque la banque centrale européenne a cessé la production de billets de 500 euros, c’était pour combattre les activités illégales. Il y a toujours une bonne excuse. Que ce soit la disparition des distributeurs de cash ou les limites et frais de retrait, tout est bon pour décourager les gens de payer en liquide car une société sans cash est clairement dans l’intérêt des puissants.

Cette ingénierie sociale offrirait à big brother de savoir tout ce que nous achetons. Pire, un pouvoir centralisé pourra empêcher quiconque d’utiliser son argent d’un seul clic. Notre vie privée (historique d’achat, historique internet, traits de caractères, habitudes, préférences, relations) passera à la moulinette de l’Intelligence artificielle en vue d’instaurer un crédit social à la chinoise.

Dans certaines villes, les Chinois sont déjà notés en fonction de leurs styles de vie et ceux dont la philosophie diverge trop de la norme peuvent se voir interdire l’accès à leur épargne. Les services publics deviennent plus chers, les voyages sont interdits ainsi que tous les produits de luxe.

Le « Digital wallet » de l’UE est le premier pas vers cette société de contrôle et d’apartheid. Même Brad Smith, le président de Microsoft s’en ait faussement inquiété lors d’une émission de la BBC consacrée à l’intelligence artificielle (IA):

« Je me souviens constamment des leçons de George Orwell dans son livre 1984. Vous savez que l’histoire fondamentale… était celle d’un gouvernement qui pouvait voir tout ce que chacun faisait et entendre tout ce que chacun disait, tout le temps. Eh bien, cela ne s’est pas produit en 1984, mais si nous ne faisons pas attention, cela pourrait se produire en 2024 . »

George Orwell qui doit se retourner dans sa tombe… Eric Schmid, l’ancien CEO de Google et actuel président de la Commission de sécurité américaine sur l’IA, a également joué les tartuffes :

« Nous sommes dans un conflit stratégique géopolitique avec la Chine. Le moyen de gagner est de rassembler nos ressources afin de mettre en place des stratégies nationales et mondiales permettant aux démocraties de gagner dans le domaine de l’IA », a-t-il affirmé. « Si nous ne le faisons pas, nous serons confrontés à un avenir où d’autres valeurs nous seront imposées. »

Sortez les violons… Les papes de la surveillance de masse voudraient nous faire avaler que les chinois nous imposeront leurs valeurs si nous ne lançons pas notre propre Crédit social. La vérité est que les CHinois feront bien ce qu’ils veulent chez eux mais que Google et Microsoft veulent créer le même genre de société contrpolée par l’IA, mais selon l’idéologie d’Eric et Brad.

Si la planche à billets de la FED est actuellement le plus grand allié du bitcoin, à n’en pas douter que ces agendas fascisants ne feront qu’accélérer l’exode des masses vers une monnaie anonyme, apatride, permissionless, libre et anti-inflationniste : Bitcoin.

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