Tesla, le cobalt des voitures électriques bientôt dans la blockchain ?

Alors qu’Elon Musk crache sur le mining de Bitcoin (BTC), la blockchain résout partiellement les problèmes de transparence liée aux exploitations minières de cobalt.

Underground mine tunnel, mining industry

Resource pour des ressources minières responsables

Les groupes de défense des droits de l’Homme, les chercheurs en environnement et diverses associations surveillent de manière accrue le caractère éthique des pratiques en matière d’approvisionnement en cobalt.

70% du cobalt mondial provient de la République démocratique du Congo (RDC). Les observateurs ont révélé des risques élevés de violation des droits de l’Homme dans de nombreuses mines du pays.

L’exploitation minière non réglementée en eaux profondes pour l’extraction du cobalt et du nickel, suscite quant à elle de vives inquiétudes quant à son impact environnemental.

Les leaders mondiaux de l’industrie minière Glencore, CMOC et Eurasian Resources Group, et le fournisseur de matériaux pour batteries Umicore, ont annoncé récemment qu’ils se tournent vers la blockchain pour apporter une solution même partielle à ces problèmes.

Ces 4 entreprises piloteront la solution blockchain RelSource dans des conditions d’exploitation réelles, afin de tracer le minerai depuis les installations de production de cobalt en RDC jusqu’aux sites de production de véhicules électriques en aval.

Le projet pilote se déroulera jusqu’à fin 2021, avec un déploiement d’une solution finalisée prévue pour 2022.

La blockchain devrait permettre d’améliorer la transparence et le suivi. Le CEO de Glencore, Ivan Glasenberg, a indiqué que “la traçabilité ne suffit pas en soi, elle doit faire partie d’un effort plus large de l’industrie pour apporter des améliorations à l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement en cobalt.

Zéro connaissance

RelSource fut initialement lancé par les 3 mineurs dès 2019, Umicore a ensuite noué un partenariat avec un producteur de véhicules électriques anonyme.

Le système utilise le Zero Knowledge Proof.

Il a été développé par le studio blockchain Kryha, qui avait déjà travaillé sur des applications pour l’empreinte carbone et le traçage des métaux. Il a aussi à son actif une collaboration avec le Forum économique mondial par le passé.

RelSource est directement lié au projet Battery Passport de la Global Battery Alliance (GBA), puisque ses 3 fondateurs en sont tous membres.

La blockchain peut-elle réellement dissuader les pratiques mafieuses en termes d’exploitation des ressources minières qui appauvrissent les pays dont le sous-sol est riche, alors que le sur-sol est pauvre ? La blockchain pour mettre fin à un paradoxe : une grande belle théorie !

Plus d’actions

La mode c’est bien, mais la blockchain c’est l’avenir, on est d’accord non ?! C’est une super opportunité et un secteur en pleine évolution ! Au quotidien, mon travail c’est d’essayer de vulgariser au mieux les cryptos/blockchain qui paraissent pour beaucoup trop techniques.

DISCLAIMER

Les propos et opinions exprimés dans cet article n’engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d’investissement.

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