Selon la directrice de l’OMC, la blockchain peut être utile aux femmes

Selon la directrice générale de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), Ngozi Okonjo-Iweala, la technologie blockchain pourrait contribuer à une meilleure autonomie des femmes vis-à-vis des hommes. Elle pourrait leur permettre de bénéficier des mêmes droits que ces derniers.

Block chain Text

‘’La blockchain est utile’’

Elle est formelle. Mme Okonjo-Iweala n’a pas changé d’avis sur la blockchain malgré le temps qui passe. Au contraire, son avis s’est bonifié, pour ainsi dire. « Bien sûr, la blockchain est quelque chose qui apporte plus de transparence dans la façon dont les affaires sont faites et supprime les intermédiaires », a soutenu la directrice de l’OMC au cours d’une conférence organisée par le groupe du G20.

Puis elle a ajouté : « Je pense que la capacité d’introduire cela [la blockchain, NDLR] dans les transactions pourrait être particulièrement bénéfique pour les femmes qui sont souvent exclues de l’accès à la finance. Je pense que c’est une bonne chose, quelque chose que nous devrions examiner ».

Dans plusieurs pays, pour les femmes, l’accès aux services financiers est relativement plus difficile qu’aux hommes. Elles doivent respecter de nombreuses conditions. De plus, dans certaines zones, elles n’ont pas le droit d’utiliser des cryptomonnaies, comme le Bitcoin (BTC).

Des experts suggèrent d’utiliser la blockchain afin de faciliter l’inclusion financière dans les zones qui ne disposent pas des mêmes infrastructures que celles qui sont présentes dans les pays développés. L’objectif est de permettre aux femmes de parcourir moins de distance lorsqu’elles souhaitent bénéficier des services des fournisseurs de crédits et des institutions bancaires.

Faire de l’indépendance des femmes une priorité

En avril, un rapport publié par le Forum économique mondial a indiqué que les femmes sont encore en sous-représentation dans l’industrie de la cryptomonnaie. L’OMC envisage de renverser la vapeur. En effet, l’institution a révélé que l’autonomie des femmes fait partie de ses objectifs. Elle ambitionne aussi de mettre en œuvre des stratégies afin de réduire la pauvreté.

« Le commerce électronique réalisé par le biais de plateformes en ligne peut être un moyen facile et peu coûteux pour les femmes de faire du commerce à l’échelle mondiale, de pénétrer de nouveaux marchés étrangers et de développer leurs entreprises ».

Même si la directrice de l’OMC se dit favorable à la technologie blockchain, rien n’indique encore que les économies locales approuveront l’intégration des cryptomonnaies à leur écosystème. À l’heure actuelle, certaines refusent encore de s’intéresser à la sphère des cryptomonnaies. D’autres y sont ouvertes, mais pas encore au point de les accepter entièrement.

D’après Ngozi Okonjo-Iweala, la directrice de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), la blockchain peut servir à réduire la pauvreté et permettre un accès facile des femmes aux marchés financiers. Mais le problème, c’est que pour l’instant, nous sommes encore loin de la concrétisation de cette vision. Les disparités sont nombreuses, et peu de pays se montrent favorables à l’idée d’insérer la blockchain et les cryptomonnaies dans leur système.

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