Pass Sanitaire, Cyberattaque, CBDC, inflation et Bitcoin (BTC)

Cyber Polygon

La troisième édition du « Cyber Polygon » s’est déroulée ce vendredi 9 juillet. L’exercice annuel international de cybersécurité s’est déroulé sous le haut patronage de la banque russe Sberbank, le Forum de Davos et Interpol.

Le scénario de cette année mettait en scène une « déstabilisation de la chaîne d’approvisionnement mondiale ». Un thème dans l’air du temps étant donné les dernières cyberattaques contre le colonial pipeline, le tanker Evergreen dans le canal de Suez ou encore JBS, le premier producteur de viande mondial…

L’année dernière, le scénario avait mis en scène une attaque cybernétique des banques. Plus récemment, le Forum de Davos a également mis son nez dans l’exercice militaire organisé par l’OTAN : « Locked Shield ». Là encore, l’intrigue fut une perturbation à grande échelle des services financiers. Nous rapportions à ce propos dans un précédent article :

« L’exercice de l’OTAN a été chapeauté par FS-ISAC, la seule corporation mondiale d’échange de renseignements focalisée uniquement sur la protection des services financiers face aux menaces cybernétiques. […] Les manœuvres virtuelles ont réuni un groupe d’experts venant de Mastercard et de la Banque des règlements internationaux. […] Il se trouve que le CEO du FI-ISAC a également participé à l’élaboration d’un long rapport publié par le Forum de Davos et pointant aussi les vulnérabilités du système financier international face aux cyberattaques. »

Ces exercices ont été prémonitoires puisque 800 magasins suédois ont tout récemment temporairement fermé boutique suite à l’infiltration d’un ransonware de fabrication russe (Revil) dans leurs caisses enregistreuses. L’origine russe du ransonware ne prouve pas que les commanditaires des attaques logent au Kremlin mais cette possibilité n’est plus à écarter quand on sait les propos tenus par le gouverneur de la banque centrale russe Alexey Zabotkin au cours de ce cyber polygon 2021.

Tu quoque mi Putin ?

Parallèlement à l’exercice, des discussions ont eu lieu sur la manière de se protéger la chaîne d’approvisionnement des ransonwares mais aussi à propos de la mise en œuvre de CBDC “résilients” à ces attaques. Nous avons eu des déclarations choc de la part d’Alexey Zabotkin, le gouverneur de la banque centrale russe :

« Imaginez une seconde que vous puissiez restreindre l’usage des roubles que vous donnerez sous forme numérique à vos enfants pour les empêcher d’acheter de la junk food. Cela pourrait être une fonctionnalité utile déclinable d’une centaine d’autres façons. […] Toutes les transactions seront sauvegardées par la banque centrale russe »

Effectivement, on imagine facilement que des institutions puissent couper les vivres à n’importe qui sans que la justice ait son mot à dire. Un opposant politique au tsar Putin ? Et pourquoi pas interdire l’achat d’une certaine quantité d’essence, de viande ou de papier toilette en cas de pénurie pour cause de « déstabilisation de la chaîne d’approvisionnement »…

Une telle monnaie « programmable » est le Graal de la surveillance de masse et promet d’exaucer les rêves les plus totalitaires. Dans cette société cauchemardesque, le bitcoin fera figure d’unique échappatoire crédible à l’inflation, au gel de l’épargne ainsi qu’à l’analyse des historiques d’achat par une IA qui s’en servira pour nous étiqueter avec un « Credit Score »…

Le banquier russe a ensuite débité le même refrain entonné par Christine Lagarde au micro de BFMTV cette semaine. À savoir que le CBDC sera « plus commode » que les billets de banque, suggérant par ici que l’objectif final est effectivement la fin du cash.

D’ailleurs, confrontée au fait que nous pouvons payer de façon numérique depuis belle lurette, l’ancienne patronne du FMI a lâché que le « Digital Euro sera garanti par la BCE », contrairement aux euros traditionnels se trouvant sur les comptes de la BNP ou de la Société Générale. Sous-entendu, la BCE se prépare à la faillite des banques. Le Great Reset monétaire. Le jubilé de la dette…

Du beau monde pour la grande répétition

La conférence Cyber Polygon a réuni, entre autres, Steve Wozniak, cofondateur d’Apple (qui a récemment déclaré que bitcoin est un “miracle mathématique” […] “meilleur que l’or”), Jürgen Stock, secrétaire général d’Interpol, Roger Halbheer, conseiller en chef pour la sécurité chez Microsoft, Mark Barnett, président de Mastercard Europe et Mathew Dill, premier vice-président de Visa. Nous avons même eu la directrice d’UNICEF, une division de l’ONU infestée par la fondation Bill & Melinda Gates et son excroissance qu’est la « Better Than Cash Alliance », une organisation se donnant pour unique mission de faire disparaître l’argent papier de la planète…

Plus de 7 millions de téléspectateurs de 78 pays ont participé à la conférence Cyber Polygon. Soit deux millions de spectateurs de plus que lors de l’édition précédente. Cet engouement est compréhensible étant donné que l’augmentation de la fréquence des cyberattaques augmente à un rythme exponentiel depuis 3 ans.

Le directeur du FBI a récemment déclaré que les cyberattaques se multiplient à un rythme « quasiment exponentiel » et que le « montant total des rançons a triplé au cours de 2020 ». Voici un graphique montrant la tendance depuis quelques années :

Evolution du nombre d'attaques cybernétiques coûtant plus de 1 million de dollars depuis 2009
Nombre d’attaques cybernétiques ayant causé une perte de plus dd’un million $

Il est très intrigant de réaliser une nouvelle fois que le Forum de Davos est à la baguette d’exercices de gestion de crise devenant très vite réalité. Voici ce que nous écrivions à ce propos dans cet article à propos de l’exercice cybernétique de l’OTAN :

« Cette foison de mises en garde coordonnées par l’OTAN et ceux qui contrôlent le système financier sont très inquiétantes. Surtout quand on sait que le WEF est désormais connu pour avoir organisé Event 201, cette simulation à propos d’une pandémie globale de coronavirus organisée quelques mois à peine avant le début de la crise Covid-19… »

Ce n’est pas la première fois que des exercices d’entrainement se traduisent par des événements réels. L’une des plus fameuses coïncidences de l’histoire récente est l’exercice « Vigilant Guardian 01 ». Le journaliste James Corbett en a fait un documentaire (9/11 War Games) dans lequel il déclare :

« Vigilant Guardian 01 était une “simulation de guerre aérienne” d’une semaine ayant commencé deux jours seulement avant le 11 septembre. L’exercice simulait le détournement d’un avion civil de transport de passagers par des terroristes ayant l’intention de faire sauter l’avion avec des explosifs au-dessus de New York. Plus remarquable encore, le matin même du 11 septembre, ils prévoyaient de simuler un détournement d’avion de passagers une heure seulement après le début des attentats. »

Que se cache-t-il derrière l’armagedon cybernétique prédit par Klaus Schwab ?

De nombreux journalistes et médias se font depuis plusieurs mois les relais des prédictions apocalyptiques de Davos en mettant en garde contre des cyberattaques visant les réseaux d’électricité et de production de nourriture…

La garde nationale américaine s’est d’ailleurs récemment préparée à une mise hors service des services publics du pays. Les troupes ont participé aux côtés du FBI et du Cybercommand à un exercice de deux semaines le mois dernier mettant en scène une perturbation des réseaux de distribution d’électricité, d’eau et de gaz. Nous en avons récemment eu la démonstration lorsque le Colonial Pipeline a dû fermer, privant la côte Est de 45 % de son approvisionnement en essence.

Face à ces préparatifs de guerre, il s’agit de se demander d’où viendra le coup ? Faut-il craindre les méchants hackers russes. Ou bien un inside job ? Ou bien un mix des deux ?… Quoi qu’il en soit, si des organisations assez puissantes comptent essaient de paralyser la chaîne d’approvisionnement et les réseaux énérgétiques, il doit y avoir une explication.

La première qui vient à l’esprit est l’inflation. Qui dit perturbation de la chaîne d’approvisionnement dit pénuries. Et qui dit pénurie dit inflation. Or l’inflation est exactement ce dont ont besoin les puissants pour effacer la dette (explication ici).

En outre, les privations induites par les pénuries peuvent servir permettront d’habituer la population à consommer moins, ce qui est le grand objectif des globalistes qui ont réalisé le péril du réchauffement climatique. Le mercure est monté au-dessus de 50 °C en Espagne cette semaine…

Et pour en revenir aux CBDC, nous pourrions imaginer une perturbation continue du système bancaire provoquant un chaos économique. En somme, les banques profiteraient de ce False Flag pour dérouler l’agenda du Great Reset avec le lancement en fanfare des CBDC. Dit autrement, une dystopie digitale avec tous les ingrédients nécessaires (fin du cash + pass sanitaire) pour mettre en place un système de contrôle similaire au crédit social chinois. Oui, le pass sanitaire, l’identité numérique (Digital ID) et le “Digital Wallet” présenté par la Commission Européenne sont une mise à l’étrier du fascisme technologique.

Terminons ces réalistes supputations en rappelant que le bitcoin est une protection contre ces scénarios noirs. Il est un rempart face à l’inflation ainsi qu’une échappatoire à la surveillance de masse et le contrôle qu’implique la fin du cash dont le CBDC est le faux-nez. Bitcoin fixes this.

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