Mining du Bitcoin et des autres cryptomonnaies : Un professeur produit de l’énergie grâce aux excréments humains

En Corée du Sud, un professeur de l’Institut national des sciences et de la technologie, a créé un système de toilettes qui permet la production d’énergie pour procéder au mining des cryptomonnaies. C’est une idée révolutionnaire qui suscite déjà une vive attention.

A little miner is digging on graphic card with golden coin. bitcoin mining and crypto currency concept.

Réutiliser les matières fécales autrement

À quoi pensez-vous quand on dit ‘’Shitcoin’’ ? Si vous avez pensé au terme pour désigner les projets altcoins sans utilité et sans technologie, vous n’avez pas tout à fait tort. Toutefois, bientôt le ‘’Shitcoin’’ ne créera plus seulement cette perception dans votre esprit. En fait, il prendra une dimension, disons littérale.

En effet, dans une université sud-coréenne, les étudiants gagnent des cryptomonnaies extraites de l’énergie générée par leurs excréments. Le génie derrière cette idée a pour nom Cho Jae-weon, professeur d’ingénierie urbaine et environnementale. Son invention ? Un système de toilettes écologiques qui produit de l’engrais et de l’énergie grâce aux excréments humains.

Pour que son invention fonctionne, M. Jae-weon a intégré une pompe à vide qui réoriente les excréments dans un réservoir souterrain afin de créer du méthane. Le professeur a testé son expérience en temps réel pour alimenter un bâtiment universitaire, des chauffe-eaux ainsi que des cuisinières à gaz. Pour chacune de ces expériences, le succès était au rendez-vous.

« Si l’on sort des sentiers battus, les matières fécales ont une valeur précieuse pour produire de l’énergie et du fumier. J’ai mis cette valeur à profit », a révélé le professeur.

La cryptomonnaie au cœur de l’expérience de Cho Jae-weon

Le professeur a souhaité que cette expérience soit également mise à profit pour les cryptomonnaies, notamment un token appelé Ggool. Chaque étudiant qui utilise les toilettes gagne 10 Ggool. S’il s’en sert pour commander des livres sur le campus ou acheter des bananes, du café et d’autres produits au sein de son université, il gagne encore 10 Ggool.

L’expérience est intéressante et séduit de nombreuses personnes. Pour M. Jae-weon, les excréments humains pourraient servir à produire jusqu’à 0,5 kilowattheure d’électricité. Il y a là suffisamment de réserve pour alimenter un véhicule électrique jusqu’à trois quarts de mile.

La formule de Cho Jae-weon tombe au bon moment, surtout que les acteurs du secteur de la cryptomonnaie se tournent de plus en plus vers des sources d’énergie plus respectueuses de l’environnement. Selon le Bitcoin Mining Council, 56 % des systèmes de mining utilisent actuellement des sources d’énergie renouvelable.

Les matières fécales des humains sont une réserve considérable d’énergie renouvelable, selon Cho Jae-weon. Le professeur d’ingénierie urbaine et environnementale a mis au point un système de toilettes publiques grâce auquel les excréments sont utilisés pour produire de l’énergie pouvant alimenter des bâtiments de l’université. Reste à savoir si ce système pourra être adapté sur le long terme aux réalités du milieu de la cryptomonnaie, et surtout s’il pourra être adopté.

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