La Scandaleuse Alliance : SEC et Banques VS Crypto

SEC et Banque combattent la Crypto

Les Banques et les Fonds d’investissements sont protégés par Gary Gensler, le Président de la SEC, dans leur bataille contre la Crypto

Comment expliquer que la SEC et les régulateurs financiers des états défendent leurs intérêts plutôt que ceux du peuple et des nations ? Il suffit de voir d’où vient l’argent qui va dans leurs poches. Et il ne vient pas de la crypto !

  • Le Président de la SEC est payé par Goldman Sachs et la World Bank
  • Ce dernier dénigre totalement les crypto monnaies et investi tout son argent auprès des Hedge Funds
  • Les Hedge Funds et les Banques sont responsables des plus graves crises économiques
  • La SEC ne défend pas l’économie, elle défend des intérêts privés

Les Intérêts de Goldman Sachs Vs Les Intérêts de la Crypto

Goldman Sachs paye Gary Gensler, le président de la Securities and Exchange Commission – SEC. Cette information figure dans un document qu’il a dû remplir en tant que président de la Commodities Trading and Futures Commission (CFTC) en 2009. Mais le Conflit d’intérêts ne n’arrête pas là, bien au contraire.

Plus Récemment, en 2020, un autre document prévoyait que le payement serait de 977 dollars par mois, soit un total de 11 724 dollars par an. Par ailleurs, Gensler a reçu un payement de 1000 dollars d’honoraire de la World Bank.

Gary Gensler a donc des intérêts à défendre du côté des marchés classiques. Des intérêts en nature, qu’il reçoit mensuellement. Et des intérêts ponctuels, versés pour ses prestations auprès des banques privées. Mais également des intérêts financiers.

En effet, le président de la SEC est à la tête d’une petite fortune qu’on estime entre 50 et 100 millions de dollars. Et l’ensemble de ses actifs sont investis dans les actions et les marchés classiques.

Le Capital de Gary Gensler est chez Goldman et les Hedge Fund

Dans sa déclaration de 2020, le président de la SEC ne précise pas la répartition exacte de ses investissements. On peut cependant savoir que la plus grande partie est placée dans le fond Annabel Lee, LLC. Cette entité possède la plus grande partie de son capital. Pourtant, dans sa déclaration de 2009, Gensler déclare :

le gestionnaire du fonds a refusé de me fournir des informations suffisantes pour me permettre de divulguer les actifs sous-jacents du fonds dans mon rapport de divulgation financière

Etonnant. Est-ce une manière de dissimuler la vraie nature de ses investissements ? Ou bien le président de la SEC accepte-t-il réellement de ne pas savoir où va son argent ? D’autres actions, comme Tesla, le S&P 500 et Vanguards Europe Index figurent sur sa déclaration.

En l’absence d’autorité compétente pour vérifier cette déclaration, il faut considérer qu’elle correspond au portefeuille d’actions de monsieur Gensler.

Mais ces informations sont suffisamment éloquentes. Gary Gensler possède uniquement des actions et des indices américains. Il est par ailleurs payé par des banques d’affaires US.

Du côté des crypto monnaies, ce personnage se revendique comme enseignant Blockchain au MIT. Un post pour lequel on le paye 2 600 dollars par cours. Cependant, il n’a jamais écrit le moindre article de presse au sujet du Bitcoin, des blockchain ou des crypto monnaies. Pas plus qu’il n’a déjà acheté la moindre crypto monnaie, Bitcoin ou Ethereum. Une absence d’achat qui ne l’a toutefois pas empêché d’avoir des déclarations agressives à l’intention de ces actifs.

Gary et la SEC n’aiment pas les Cryptos !

En particulier, les Stable coin. Il les voit comme des concurrents des monnaies fiduciaires, telles que le dollar ou l’euro. Pour lui, les stable coin sont des jetons de pokers. Une prise de position étonnante quand on connait l’importance qu’ils pourront jouer dans l’économie future.

Gary Gensler est donc clairement face à deux camps.

Celui de la finance traditionnel, représenté par les banques d’investissement comme Goldman Sachs et par les marchés classiques et le S&P500. De l’autre côté, il y a les crypto monnaies, la blockchain, les innovations et le futur. Un futur qu’il semble connaitre, eu égard à ses postes éducatifs et à son rôle de conseiller fintech à la FED de New-York. Et c’est le camp de la finance classique qu’il a choisi.

Un camp dans lequel les vendeurs à découvert avaient tellement de position ouvertes sur Tesla qu’Elon Musk a failli être obligé d’organiser un rachat d’actions et de sortir l’entreprise des marchés.

C’est en tant que chef de ce camp que le Président de la SEC a choisi de mener une attaque contre Robinhood après le short squeeze de GME. Un shoort squeeze du a l’avidité des fonds d’investissements, qui avait ouvert des shorts pour 140 % de l’ensemble des actions disponibles sur le marché. Une aberration financière.

Gary et la SEC aiment bien les manipulations de Marchés !

Mais dans cette affaire, la SEC s’en est pris à Robinhood, l’accusant de transformer le marché en terrain de jeu. La réalité, c’est que les traders de Reddit ont vu une manipulation de marché, et en ont tiré profit, au lieu de laisser l’argent aux hedge funds. En réalité, depuis que la SEC a été confrontée à la crise de 2008, elle a abandonné son pouvoir.

Pour le donner aux agences de notations qui distribuent des notes triples A à des entreprises qui les payent. Depuis que la situation déraille en Chine, on a interrogé la SEC, afin de savoir si elle avait tiré des conclusions de la situation de 2008, elle a répondu dans le vent. Manifestement, la SEC ne cherche pas à défendre les investisseurs, pas plus que les épargnants ou les citoyens.

Des intérêts Divèrgeants

La SEC cherche à défendre ses propres intérêts économiques, qui sont liés à ceux des banques et des fonds d’investissements. Les premiers payent directement le personnel de la SEC, tandis que les deuxièmes gèrent leurs capitaux impressionnants. C’est donc un jeu truqué que proposent les organismes régulateurs.

Ces derniers ne sont pas là pour apporter de la lumières sur les situations économiques, même pas pour protéger l’économie du pays. Seuls comptent les avantages personnels de quelques-uns. Il est temps que les crypto monnaies arrivent pour remettre en cause une situation sous contrôle depuis bien longtemps et qui profite à une minorité.

Dans ce sens, le journal Trusnodes a publié le détail des investissements de Gary Gensler, en tant que président de la SEC en 2020 et en tant que président de la CFTC en 2009.

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