La blockchain va changer le monde et ce ministre Tanzanien le sait

Faustine Ndugulile est le ministre Tanzanien de la communication et des technologies de l’information. Invité dans une conférence organisée par la CRDB Bank, l’une des plus grosses banques du pays, ce dernier a déclaré qu’il est important que la Tanzanie reste en phase avec l’évolution des nouvelles technologies dont la Blockchain.

Faustine Ndugulile

S’adapter à un monde en pleine mutation 

Les propos de Faustine Ndugulile ont été relayés bitcoinKE. Selon le ministre Tanzanien, “Une grande révolution est en train de se produire en ce moment dans le monde. L’intelligence artificielle (IA), la technologie blockchain, l’Internet des objets (IoT) et le Big Data  vont transformer la façon dont nous faisons les choses.”

Alors que nous vivons une époque qui tend à tout numériser, il est difficile de contredire ce haut cadre tanzanien. Depuis internet, plusieurs secteurs se sont profondément transformés. Aujourd’hui, l’intelligence artificielle promet de combiner le travail de l’homme à celui de la machine pour obtenir de meilleurs résultats à certains problèmes et l’internet des objets veut interconnecter des millions d’objets. 

Le sujet qui nous intéresse le plus, la blockchain mène en ce moment même une révolution monétaire et transforme la façon dont nous faisons confiance. Si l’on s’en tient aux déclarations, tout laisse croire que la Tanzanie n’a pas l’intention de rester à la traîne sur le sujet. Cependant, les faits révèlent une réalité différente.

Un pays anti crypto

La position des autorités tanzaniennes n’a pas changé depuis 3 ans. Ces derniers restent constant dans l’hostilité envers l’adoption des cryptomonnaies. 

En mars 2018, un responsable de la Bank of Tanzania appelait ses concitoyens à être conscient que les utilisateurs des cryptomonnaies risquent de perdre l’intégralité de leur capital, soulignant que “la flambée du prix des cryptos est le fait de la pure spéculation.”  

Bernard Dadi, directeur des systèmes de paiements à la même institution, considérait pour sa part la croissance du bitcoin comme “un défi face aux efforts de création d’une monnaie unique aux Etats d’Afrique de l’est.”

L’année suivante (2019) la Bank of Tanzania (BoT) a publié une note rappelant à l’ordre “certaines sociétés de change. Selon la BoT, ces derniers “laissent penser aux utilisateurs que les cryptomonnaies ont un cours légal dans le pays”.

Par ailleurs, les autorités tanzaniennes semblent unanimes sur le fait que la blockchain serait plus avantageuse que les cryptomonnaies. En Décembre 2020, le gouverneur de la BOT n’a pas hésité de solliciter l’obtention d’un livre sur la blockchain écrit en swahili. Quelques mois plus tôt, la blockchain a été vantée comme “un game changer” pour plusieurs secteurs à l’occasion de l’admission de nouveaux avocats au barreau. La Tanzanie s’inscrit donc dans une logique du “oui à la blockchain sans crypto”. La blockchain sans crypto, sert-elle vraiment à quelque chose? 

Plus d’actions

Salut, c’est Gloire. En 2014 j’ai entendu parler de bitcoin à la télé avant de m’intéresser du sujet fin 2017. Depuis, chaque jour j’apprends à le comprendre tout en partageant mes petites découvertes avec la communauté.

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