Goldman Sachs revise sa copie sur le Bitcoin (BTC)

Quand Goldman Sachs craque pour Bitcoin (BTC) et ses cadets, alors que le BTC subit un krach. Un nouveau rapport de la banque d’investissement révèle la position de cette dernière envers les cryptomonnaies, après un virage à 180°.

Goldman Sachs Group inscription on the black notepad

Des pros et des contres : à chacun de juger !

Le 22 mai 2021, le fondateur d’Aike Capital, Alex Kruger, donne un avant-goût du nouveau rapport de Goldman Sachs dont la sortie est prévue pour le 24 mai 2021. Le rapport tient un discours positif, flatteur, concernant Bitcoin et les cryptomonnaies en général.

Les cryptomonnaies y sont décrites comme “une nouvelle classe d’actifs” et, que “Bitcoin est désormais considéré comme un actif investissable. Il présente son propre risque idiosyncratique, en partie parce qu’il est encore relativement nouveau et qu’il passe par une phase d’adoption ? Mais les clients et au-delà le traitent largement comme une nouvelle classe d’actifs, ce qui est notable – ce n’est pas souvent que nous avons l’occasion d’assister à l’émergence d’une nouvelle classe d’actifs“.

Goldman Sachs démontre à travers le contenu de ce rapport, son intérêt accru pour les cryptos. La banque y prend même le temps de définir les 16 premières cryptos en termes de capitalisation boursière, de Bitcoin jusqu’à Aave (AAVE), Monero (XMR) et Algorand (ALGO), en passant par l’Ether (ETH).

Le rapport contient des analyses du fondateur de Galaxy Digital, Michael Novogratz, et du CEO de Grayscale, Michael Sonnenshein. Les 2 personnalités défendent sans surprise les cryptomonnaies, en tant que nouvelle classe d’actif.

Goldman Sachs est bon joueur, et n’a pas uniquement recueilli les proposes des ardents défenseurs des cryptomonnaies.

Le professeur d’économie de l’Université de New York et détracteur de Bitcoin, Nouriel Roubini, a également partagé dans le rapport son désaccord quant à l’idée qu’une cryptomonnaie sans utilité, qui ne dispose pas des fondamentaux économiques, puisse être qualifiée d’actif ou de réserve de valeur.

Roubini met aussi en doute de la volonté de la plupart des institutionnels d’investir dans les cryptomonnaies.

La covid-19 rend la vue, même aux banques

Il y a un an, Goldman Sachs rejetait l’idée que les cryptomonnaies constituent une nouvelle classe d’actifs viables.

La pandémie a peut-être aidé la banque à revoir sa position initiale. Elle avait annoncé en août 2020, la création de son propre stablecoin. Elle a indiqué par la suite qu’elle cherchait à embaucher un vice-président des actifs numériques.

La banque a même recommencé à traders des contrats à terme BTC en mars 2021. Elle l’avait fait pour la première fois en 2018.

La voix de Goldman Sachs se fera-t-elle entendre alors que les media grand public prennent du plaisir à dénigrer un Bitcoin qui a frôlé les 30 000 $ ? Les institutionnels anti-cryptos doivent se rappeler qu’il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

Plus d’actions

La mode c’est bien, mais la blockchain c’est l’avenir, on est d’accord non ?! C’est une super opportunité et un secteur en pleine évolution ! Au quotidien, mon travail c’est d’essayer de vulgariser au mieux les cryptos/blockchain qui paraissent pour beaucoup trop techniques.

DISCLAIMER

Les propos et opinions exprimés dans cet article n’engagent que leur auteur, et ne doivent pas être considérés comme des conseils en investissement. Effectuez vos propres recherches avant toute décision d’investissement.

Source link

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *