Bitcoin (BTC), LE changement nécessaire pour conserver la suprématie

Après les banques centrales et les gouvernements, c’est au tour des environnementalistes de s’en prendre au bitcoin dont ils critiquent la consommation énergétique. Le mining de la cryptomonnaie est ainsi pointé du doigt comme une activité accélérant le réchauffement climatique avec des émissions croissantes de CO2. Intervenant sur le sujet, le cofondateur de Ripple, Chris Larsen a fait savoir que le bitcoin devrait rapidement changer de cap s’il comptait demeurer le leader du marché.

Le Proof of Work (PoW) responsable de la forte consommation énergétique du bitcoin

C’est à travers un article de blog que M. Larsen expliqua ce qui causait selon lui la faute consommation énergétique du Bitcoin. Il n’hésita pas à pointer du doigt le PoW dont il réclame le changement comme algorithme de consensus de la blockchain du bitcoin. « Encourageons et travaillons avec les personnes qui construisent et contribuent au code de Bitcoin – les mineurs clés, les exchanges et les développeurs de base – pour envisager de s’éloigner du PoW » a-t-il lancé. Il a notamment pris l’exemple des nouveaux projets de cryptomonnaies qui sont déjà peu consommatrices d’énergie, voire neutres en émission carbone.

PDG de Ripple, Brad Garlinghouse soulignait déjà l’impact du PoW sur les besoins énergétiques du bitcoin. « À mesure que le prix du bitcoin augmente, la consommation d’énergie, l’empreinte carbone du minage PoW qui valide les transactions, continue de croître de manière agressive », a-t-il affirmé. D’après une étude réalisée par l’université de Cambridge, le fonctionnement du bitcoin nécessite une consommation annuelle d’énergie de 130 TWh. A l’échelle d’une nation, le bitcoin consommerait donc autant que des pays comme l’Ukraine et l’Argentine.

Suivre l’exemple d’Ethereum dans l’abandon du PoW

Comme solution, M. Larsen suggère que le bitcoin fasse la transition vers une technologie plus économe en énergie en suivant l’approche d’Ethereum. « Aujourd’hui, les tokens non basés sur le PoW (y compris le passage anticipé d’Ethereum) représentaient 43 % de toutes les cryptomonnaies en termes de capitalisation boursière, et la majorité des nouvelles cryptomonnaies introduites aujourd’hui ont choisi d’éviter le PoW. Il est clair que la tendance va dans ce sens » a-t-il conclu. Si le cofondateur de Ripple en fait une condition indispensable au maintien du bitcoin comme la cryptomonnaie dominante dans le monde, les partisans de ce dernier sont d’un autre avis.

Gestionnaire d’actifs de Cathie Wood, Ark Invest estime plutôt que le bitcoin constitue un moteur important de l’énergie renouvelable. « Grâce à des données réelles, nous (ARK Invest) démontrons que le mining de bitcoins pourrait encourager les investissements dans les systèmes solaires (réseaux solaires + batteries), permettant aux énergies renouvelables de générer un pourcentage plus élevé de l’énergie du réseau avec potentiellement aucun changement du coût de l’électricité » a-t-il indiqué dans un livre blanc publié conjointement avec Square.

Il y a quelques jours, nous vous annoncions déjà que la domination du bitcoin sur le reste des cryptomonnaies était à son plus bas niveau depuis 7 mois. Après avoir connu une perte de vitesse sur le marché qui l’ayant conduite en dessous des 50 000 $, celle-ci amorce sa montée. Mais jusqu’où ira-t-elle ?  

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